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Il est largement temps de s'unir contre les notaires véreux

 Unissons nous contre les notaires véreux : je relaye ce mail que m'adresse Gérald

Gérald
(jeudi, 11 octobre 2018 14:28)

Nous sommes nombreux à nous plaindre des notaires, et nombreux d’entre nous ont peur de s’exprimer.
Je suis peut-être rêveur, mais je pense que nous pourrions communiquer le nom et le lieu où exercent ces fraudeurs ! Ancien militaire, j’ai toujours appliqué cette devise « qui ose gagne ».Comment pouvons-nous faire me direz-vous ?
Dans chaque affaire, chaque litige, il y a des pièces et documents que ces notaires nous ont transmis, pièces prouvant soit leurs exigences financières non conforme à la réalité des actes délivrés, soit comportant à mots voilés des menaces, soit comportant des écrits blessants et vexatoires. ! Ces documents, ils nous les ont adressés. Ils deviennent de facto notre propriété, et, à la condition de ne faire aucun commentaire tendancieux, nous pouvons, du moins je l’espère, en jouir comme bon nous semble ! Pourquoi vouloir nous interdire de publier des documents personnels, sauf à penser que toutes vérités n’est pas bonne à dire ! Et puis, pour certains d’entre nous, les conséquences de ces publications sont peut-être moins graves que ce qu’ils vivent ! Eux ne respectent pas la loi, alors utilisons les mêmes armes ! Ne dit-on pas que la riposte doit être proportionnelle à l’attaque ? Ils nous attaquent, exigent ou menacent ? Rendons publique les documents.
Ils ne vont pas se laisser faire, évidemment. Aussi, pour chacune des victimes que ces braves gens entendraient poursuivre, lançons des pétitions de soutiens en ligne. Pour chaque site censuré et fermé, ouvrons en 10.C’est vrai qu’agir ainsi demande de solides connaissances en informatiques que je n’ai pas, aussi nous avons déjà besoin d’un webmaster qui nous suive, et avec l’opinion publique nous pouvons les contraindre à s'exécuter.
Ceci n’est qu’une idée, aussi, qu’en pensez-vous ? Réalisable ou douce utopie ?

 

Ma Réponse
#2
Laure
(jeudi, 11 octobre 2018 15:26)

Je partage votre analyse à cent pour cent et c'est d'ailleurs pourquoi j'ai créé ce site<. comme indiqué sur la page d'accueil
https://www. monotaireestunepervers.com
 Par contre il est formellement  déconseillé de donner les noms et les lieux  mais on peut très bien s'arranger pour faire les choses " en finesse '" et sans donner les noms

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Commentaires: 1
  • #1

    daniel.pisters@telenet.be (vendredi, 12 octobre 2018 05:22)

    Il serait en effet imprudent de divulguer les noms de juges, d'avocats, de notaires et de mentionner les lieux. Même si nous n'écrivons rien de désobligeants, ces gens en prendront ombrage et en profiterons pour nous attaquer (diffamation, etc.). Pourtant, ces malfaiteurs exercent si je ne me trompe dans "la fonction publique" (mais dans quelle mesure au juste ?) et tous leurs agissements devraient pouvoir être rendus publiques. Mais nous sommes dans des Etats (France, Belgique...) qui n'ont de démocratique que la façade. Il n'y a pas de raison pour que cela change et cela ne changera jamais, sinon en pire. La raison peut en être trouvée dans la nature humaine qui est intrinsèquement mauvaise (c'est du moins ce que l'on peut vérifier par rapport à une moyenne, des exceptions confirmant la règle) mais il y a également quelque chose de systémique (pas au sens primaire de ce qui se rapporte à un système), une sorte d’effet tourbillon par lequel la spirale infernale s’auto réplique à chaque rotation. Quand le maelstrom s’amorce, il y a peu de chance d’en sortir, même en étant une bonne nageuse comme Laure., une athlète capable de se laisser attirer vers le fond en apnée juridique pour mieux rebondir. Si vous n’avez pas compris que ce système s’auto alimente et se maintient par un principe d’autoconservation à nos dépens, vous n’avez encore rien compris. Les notaires, les avocats et les juges complices ne volent pas de l’argent que parce qu’ils veulent de l’argent, mais parce qu’ils veulent se démontrer leur pouvoir en agissant comme s’ils étaient au-dessus des loi, intouchables, comme cela a déjà écrit plusieurs fois. Plus ils seront mauvais, malhonnête, pervers et même sadiques, plus ils seront forts. Et je suis bien d’accord avec l’ancien militaire Gérald sur le fait que notre défense doit être organisée comme une guerre et donc se baser sur l’attaque. Il serait ridicule d’essayer de se réfugier dans une forteresse face à un ennemi qui est installé depuis longtemps dans une forteresse plus résistante et plus puissante, presque imprenable et d’où il peut diriger toutes ses opérations. Cette forteresse, je l’appellerais « la château tourbillon » (et il existe effectivement un édifice ainsi nommé quelque part en Suisse). Le chemin pour y accéder est une spirale interminable et dès que vous y avez posé le pied, vous ne pouvez plus redescendre car sous le premier cercle de la spirale ascendante, un nouveau est apparu ; c’est comme un escalator dont vous ne pouvez pas redescendre les marches et qui en même temps semble ne mener nulle part. De toute façon, la montée est éreintante et vous donne en même temps l’impression de descendre dans l’abîme.

    Pour en revenir à nos précautions plus factuelles, j’évite même les acronymes. Par exemple, dans mon récit, je parle de Me Kanoen (un nom grotesque qui équivaut de ce point de vue au vrai nom de l’individu. Je l’appelle le rat Kanoen. Le canton de Flandre où sévit sa juge de paix s’appelle Kinderleeker (de « kind », « kinderen » : enfant(s) et de « leeker » bon, savoureux). Je l’appelle la chauve-souris. Mais Kinderleeker est d’une ironie particulièrement savoureuse lorsque l’on se représente que ce monstre est probablement une brave mère de famille qui transmet à sa progéniture la vocation juridique. Elle emmène ses avortons dans des parcs d’attraction, prend des bains de soleil à la plage aux Canaries ou dans un Sunparks, roule en cuistax à Coxyde et qui sait ? fait peut-être de petites visites de musée à Ostende. Contemple les bourgeois aux faces de porcs portant le chapeau haut de forme sur une toile de James Ensor. Se fait baiser par son mec, une fesse sur le Code Civile, et l’autre sur la Constitution.