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Mon notaire n'a aucune déontologie

 Ce qui me dégoûte le plus chez mon notaire , au-delà de son âpreté au gain ce sont les méthodes infiniment dégueulasses  et lâches qu'il emploie pour parvenir à ses fins.
Le jour même du décès de ma mère  je lui ai téléphoné pour lui dire que j'avais choisi un notaire et que je ne voulais en aucun cas de lui comme notair.e.
en effet quand mon père est décédé il a massacré sa succession et a donc causé énormément de préjudices à ma mère.
Pour qu'il y a  ait une trace écrite  je lui ai envoyé un courrier RAR  mais ce type est d'une telle perversité qu'il me renvoie mon courrier sans l'ouvrir .
Je lui ai envoyé un mail  mais c'est la même-chose il y a longtemps qu'il m'a bloquée.
3 semaines après avoir passé le coup de fil  j'ai été bien obligée de contacter un notaire.  Celui-ci m'a appris que mon frère avait de son côté contacté Xiberras et que celui-ci  était donc le notaire chargé de la succession ...
C'est totalement dégueulasse puisque c'est justement ce notaire qui a appris à man frère que ma mère était décédée, j'étais donc la première à avoir choisi un notaire , Xiberras le savait parfaitement et n'en a tenu aucun compte.
Xiberras savait que ma mère le haïssait et n'aurait jamais voulu qu'il soit chargé de sa succession.
Non seulement l'attitude de ce notaire est illégale _ mais j'ai tort d'employer ce mot puisque si j'ai bien compris cette profession est au-dessus des lois _  mais elle est contraire à la déontologie   la plus élémentaire.
Mais le mot déontologie a t il un sens pour ces gens-là???
 Je suppose qu'il va y avoir des crétins pour me rétorquer  et alors, rien ne vous emêche de prendre un second notaire, vous en avez le droit ...
Comme si je n'y avais pas pensé toute seule ...  Ben oui ... sauf que 1° les services su second notaire sont payants et que 2° le second notaire s'écrase mollement devant le " premier " notaire et va toujours dans son sens ...
Que pensez-vous de tout ça Monsieur le " clerc passionné " qui lit mon blog avec " tristesse" ??

 

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Commentaires: 2
  • #1

    daniel.pisters@telenet.be (samedi, 20 octobre 2018 13:56)

    (I) Comme je ne suis pas clerc sinon au sens d'intellectuel, un peu savant peut-être, la question sur laquelle se termine cet article ne s'adresse évidemment pas à moi. De plus, s'il y a de la tristesse dans ce que m'inspire tout ce qui vous, nous arrive, il y a surtout de la haine et de la révolte, et un certain désespoir car j'ai l'impression que dans cette dictature (en France comme en Belgique), il n'y a presque rien d'autre à faire que de prendre les armes, de préférence de façon réfléchie en créant un système basé sur les technologies de l'information pour combattre ce système (et par IT, je ne parle pas des blogs et sites antitutelles, Facebook, etc. bien qu’ils représentent des moyens de communication entre victimes et offrent donc des possibilités de regroupements).
    Je regrette d’interférer dans votre « relation » avec le clerc mais je ne pense pas que vous en attendiez une réponse, de telle sorte que la mienne vaut peut-être mieux que rien. Ceci dit, le clerc en question et le notaire pour lequel il travaille ne sont peut-être pas des monstres tels que ceux que vous décrivez. Selon, toute probabilité, oui. Le serviteur passionné, sans doute jeune, le deviendra tôt ou tard par déformation professionnelle. Mais, avant même de commencer à avoir des problèmes, du moins de les voir venir arriver, je vais plus loin que vous : j’ai toujours pensé que le système des droits de succession ne doit pas seulement être révisé mais aboli et la corporation notariale dissoute.
    Il suffirait d’un clerc assermenté pour prendre note d’un testament, le réviser à la demande de la personne concernée et ce clerc devrait être proposé en version électronique. La personne physique comme le logiciel devrait être fourni comme un service gratuit par l’Etat. De même que comme dans un pays pourtant aussi arriéré que le « mien », on peut remplir sa feuille de déclaration d’impôts sur l’internet (évidemment, leur système n’a jamais été au point, comme celui du vote électronique : en témoignent les bugs et les files d’attente du 14 octobre – mais ça s’améliore…).
    Même pour arbitrer les charognards qui se disputent leurs morceaux sur la dépouille presque encore chaude d’un parent, le notaire est superflu. Que chacun entre les données le concernant dans le système ou le communique au clerc qui les encodera pour eux et la part de chacun sera calculée en fonction de ses droits. Une liste ou plutôt une arborescence de critères doit être fournie pour justifier les calculs, autrement dit une preuve de leur conformité imparable par rapport à la loi.

  • #2

    daniel.pisters@telenet.be (samedi, 20 octobre 2018 13:58)

    (II) La profession de notaire est désuète, obsolète, faussée à la base et ne peut que mener aux abus que vous évoquez. Un notaire devrait être un clerc rémunéré par l’Etat et non par le citoyen, mais justement l’Etat doit avoir intérêt à fermer les yeux sur les abus notariaux et aux écarts magistraux par rapport à la loi. Il existe sans doute des notaires assez honnêtes, sympathiques, presque marginaux, des notaires gauchisant en quelque sorte, même s’ils sont nantis, ou de vieux rastaquouères encore pétris d’une morale de village assez généreuse comme celle du médecin de famille. Comme au temps où ils s’invitaient les uns et les autres pour la partie de cartes ou les fêtes. Epoque révolue dont subsiste sans doute des reliquats folkloriques. Selon les deux exemples que j’en ai vu récemment, une étude est une ruche pleine de clercs, de secrétaires dont le bourdonnement sourd est rythmé par le cliquetis des claviers d’ordinateur. Une véritable industrie du profit systématisé, une start-up en pleine croissance, fût-elle dirigée par un mathusalem. Mais indépendamment de ce que cela ressemble à ceci ou à cela, que cela fonctionne bien ou mal, dans le bon ou dans le mauvais sens, donne ou non un travail à de petites-mains secrétariales, nourrit bien sa clique de clerc empressés autour du seigneur du château, à la base, au niveau des principes, est-il normal de devoir payer des droits de succession ?
    La réponse primaire qui vous sera fournie : « Oui, parce que c’est la loi, c’est comme ça ». C’est absolument tautologique, c’est un réflexe auto-référentiel à prétention axiomatique comme « La loi est la loi », ou « Dura lex, sed lex », ce qui prétend justifier son injustice par sa dureté, son ignominie par sa rigidité, et permettre à ce bouquet de rigidité ignominieuse de se hérisser d’épines, de celles qui orneront notre première et dernière couronne, sur une dalle ou une pelouse cendrée.
    En somme, un notaire ou clerc substitutif dans le système que je propose ne devrait pas être payé plus qu’un croque-mort.
    Il y aura ainsi deux formes de croque-mort : ceux de la catégorie notariale que l’on voit un jour dans la vie, et ceux que l’on ne voit pas, après. Même tarif !
    Si les droits de succession devaient être maintenus même dans mon système, il faudrait pouvoir prendre une assurance droit de succession, comme assurance maladie, décès ou incendie.
    Quant à la question de savoir si ces droits de succession ont un autre sens que celui de permettre à l’Etat et ses sbires légalisés de continuer de remplir ses caisses à nos dépens alors même que l’on a cloué les planches qui constituent la nôtre, je donne déjà ma réponse dans le prolongement que je viens de donner à la question. Bien sûr que non ! Il ne devrait pas y avoir de droits de succession. Vous trimez toute votre vie et si vous avez envie de désigner votre chien ou votre chat comme héritier unique de votre fortune, ce devrait être votre droit incontestable (une nuance devrait être faite en faveur d’une descendance arbitrairement déshéritée).
    L’Etat vous pompe la moelle jusque dans votre tombe grâce au système notarial et vampirise vos héritiers. L’impôt sur la mort n’était pas suffisant. Il a fallu inventer la mise sous tutelle qui, d’une façon générale, est un impôt sur l’âge.